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Agis et ne laisse personne décider à ta place, tu es maître de ta vie et de tes choix

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Sirène hissée sur le tracteur

Commentaire  posté par DR+IDRISSI+MY+AHMED SUR LE SUJET DE

kaoutar benhamou :video-arabic-Woman blazing trail in Morocco's local elections

POÈME LIBRE

POÈME LIBRE, PREMIER JET
" LES COMMUNALES " VERS LIBRES AU RYTHME DES ELUS :

DES PARTIS, DES VOIX, DES FEMMES ET DES ÉLUS
dans un pays fier de ses cultures authentiques, de son ouverture à la modernité et de son exercice quotidien des libertés publiques et de la démocratie

SLOGANS

Populistes et démagogues,
Cicérons, prophètes et Catons
Les orateurs, leurs voix perdues déjà,
Valsent sur les rêves d’un peuple ébahi.

Aux sons des mirages et des vents,
Que leurs paroles de justes colportent,
Ils instillent leurs rêves et nourrissent
Les électeurs candides, de partages
De communions et de vœux probes !

Demain, promesses des futurs leaders,
Ces décideurs que les dieux ladres
Nous envoient, les gens seront fiers
De leurs propos vertueux !

Sénateurs en herbe, arrivistes,
Prédateurs pourris, ou simples
Les mains tressées en croix pudique,
Affairistes, les malfrats pécuniaires,
Se sont vendus à la bourse du jour.

Invités de la dernière heure,
Ivres de leurs jeunes réalisations,
Attirés par le lucre et les abus,
Sinon la ripaille au nom des amis,
Ils valsent et se congratulent !

Ils sont l’envolée lyrique, l’orgueil,
Le baume et la richesse et la foi,
Tel est le message communal divin,
Qui gicle de ces érections,
Pour dorloter et endormir certains,
Dans la nudité, la liesse de leur ivresse !
!


LES RATS DU BATEAU

D’autres pensent qu’ils sont le Virus inoculé,
La créature mutante, la pandémie cochonne,
Le tsunami des cieux qui va les acculer !

L’édit, l’arrêt du destin, unit et rassemble
S’accouple, coïte, sanctionne et complote !

Bénédiction au poing, les vents en sa faveur,
Le chéri des dieux, désormais videur,
Est la vague des marées qui va laminer
Sans répit, sans frontières ni tabous,
Le musée hétéroclite des articles rouillés,
Et sauter leurs coffres et verrous !

Génome virulent, compresseur intrépide,
Le tracteur lubrique, par la force de cet âge,
Obsessif, génial, avec l’art et la rage,
Envoute et harcèle, immole et spolie.

Rien ne lui résiste dans l’œuvre didactique
Il unit par le droit, arrache de front,
Met face à face, la justice et l’intérieur.
Et sa grande manière, son push
Ses libertés le rendent supérieur !

C’est le conte où la bannière étoilée s’effrite :
Les secousses ravinent les côtes,
Le navire tangue en entamant sa croisière,
Pour tenter de tenir seul la hampe
Sur les sables où elle est trempée
Le capitaine tient avec force amis la barre !

Ivre de sa route, qui va droit, sans virage,
Le bateau, malgré sa belle allure, chavire !
Sauve qui peut, c’est le naufrage !
Et courent et se sauvent en premier, les rats !


Quand s’agrippent aux us les hommes,
Espiègles, les rats sont ce qu’ils sont,
Des êtres intelligents à la nature friponne !

Les rats ne sont pas des moutons,
Pour sauter de l’espèce, les barrières,
Les rats savent que ce ne sont que des rats !

Versatiles, obséquieux, délateurs et veules
Les schizophrènes n’ont pas de nation !
Culture acquise dans les nids ou les langes,
Leur intelligence est sans partage !

Opportunisme ou courage, instinct ?
Complaisante mouvance, connivences,
Où sont les leaders du non ! ?
Dans ce monde frelaté des relations
De la gente ratine !

L’immunité innée
Protège les nantis, vaccinés par nature,
Les hommes les plus puissants,
Pour garder leur emblème, le pognon,
Arrachent aux arrivistes les strapontins !

Céder ou mourir, s’opposer et frémir !
Ils préfèrent adorer le messie,
Même si c’est le diable ou l’apostat,
S’il les protège de l’apocalypse !

Le fils du nouveau dieu est né !
L’élu est descendu d’olympe, à pied.
C’est son jour de régner et sa fête
Pour immoler, en grande vénération,
Pour unir vieilles et jeunes générations.
.














LA FEMME ICÔNE

http://www.hillow.net/modules/videos/video-maroc-voter-tractoor-kaoutar-benhamou-a-u-a-u-i-a-a-u-v1354-c9.html

Élire ses membres n’est pas incestueux,
Car élire c’est hisser l’élu et l’élever,
Un genre d’érection pour l’homme tout entier
Sans besoin de médocs ni de drogues !

Le dresser pour bondir, défoncer et rugir,
Arracher, donner et prendre sans faillir
Encadrer, guider, gérer pour parvenir
À vivre en commun et se développer !

Aimer, avoir, être, sembler, paraître,
Seins prolifiques, essence du maître,
Phares, fruits, idéal de la jeunesse,
Au demeurant la santé est ivre de lait,
De pain, de jeux et de joies d’être.



Il n’y qu’à voir pour admirer l’élégie,
Ses mamelles prometteuses, d’orgies
Messianiques et du feu de Prométhée !

L’idole, la future icône du messie,
La créature, mascotte magnifique,
Sirène hissée sur le tracteur, l’effigie
Se gargarise d’audace et s’impose.

Ulysse sur son mât conquiert Troie :
Assise sur le trône que l’ami exhibe,
Vénus au volant, la verve agricole,
Se frotte d’aise sur l’échine du moteur.

Cet amour de la terre n’a ni clan ni saison,
L’icône appartient désormais au peuple,
Il en a envie, il voudra pour elle voter :
L’image de la vierge a séduit l’univers,
Récoltée d’été elle sèmera au printemps !







URNES

Dans chaque quartier, chaque ville,
Il y a une belle aussi transparente,
Une femelle exubérante en boîte
Un symbole qui représente cet air
Un programme, une vertu en soi !

Une image de livre, de balance,
De lampe, de faucille ou de lance
Un quolibet divers chargeant le nombre
Des partis effarants quand cinq suffisent…

Des symboles, le meilleur serait l’urne !
La vulve et l’utérus de la démocratie,
La matrice féconde, la mère des hommes
Et des femmes, émancipés et libres !















LE TOURNIS ou LA GRIPPE COCHONNE

Le ventre, fidèle miroir, repu d’ex-voto,
De bulletins de confiance chargés d’appels,
Accrochés à l’espoir comme des talismans,
Requière transparence et loyauté.

La constance de l’allégeance,
Qui proscrit les actes de trahison,
Interdit la voltige et la transhumance,
Sans l’usage de l’éthique et de la raison !

Les adeptes du renouveau, lubriques
Laquais du dieu Satan et son ouvrage,
Versatiles vampires, zélotes ailés,
Narguent pour le biaiser le rôle
Et la tenue éthique du gouvernement…

Comme des nuages de mouches,
Ils fondent sur les ruines du mourant
Pour occuper en maîtres le cercueil
Promis déjà à son commencement !

La cuirasse fêlée, le flanc à découvert,
Sourdent les dernières lochies,
Et le remplacer devant le maître
Est une affaire opportune de voix !

Des bancs de requins, des reptiles pervers,
Soufflant le feu de leurs échos putrides,
Les frasques humides de virils désirs,
Ultimes nuisances, des riches parvenus
Sombres désirs, vices ou voluptés,

Les encenseurs, scélérats en sursis,
Questeurs, parrains et protecteurs,
Les flagorneurs des pans de djellaba
Adorent le nouveau dieu des vivants,
Chargé qu’il est des encens de l’Olympe !

Après harangues, arnaques et passions,
Les thuriféraires sortis de leurs caveaux
Le sang de leurs richesses saillant des crocs
Chantent les bienfaits de la chose publique,
Et les vertus de l’ambivalente démocratie



DES NUAGES DE TRACTS

Credo commun de programmes invisibles,
Ils veulent changer le chaos, tel est leur slogan.
Malgré les doutes, la dérision, le suspense,
La caravane du tracteur fonce et passe !

Des milliers d’arbres sont anéantis
Ils jonchent les rues, sous le souffle des vents.
Les photos obstruent les bouches d’égout
Qui faute de voter, crient vengeance !

Feuilles et affiches, promesses frénétiques,
Les images virtuelles, serments d’un instant,
Meurent sous les traces des pneus et des pas.

Ils partent en fumée présageant à la ville
« Le pire qui nous attend »et prédisent le mal
Aux citoyens ingrats opposés au vote !













REQUÊTES AUX HAUTORITÉS*

Ils sont élus, ils sont tous là,
A maugréer, à vociférer, à insulter,
A demander à cor et à cri, des comptes
Aux plus justes des Hautorités* !

Après promesses, festins et leurres
Ce matin ils sont à se disputer
Moins laudateurs et plus hautains
Devant les baladiyates, les comm
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D
En hommages aux marcheurs de cette époque patriotique, ce poème sur l’épopée marocaine, écrit par un médecin qui avait participé à la Marche Verte.<br /> <br /> LA BANNIÈRE ÉTOILÉE <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Ebènes rutilants, mâtinés d'ivoire, encensés de cannelle,<br /> Exhalant le jasmin, l'œillet et la rose vermeille,<br /> Ils partent, maîtres du temps sur les mers du destin.<br /> <br /> Les marins magnifiques, hôtes des milliers nautiques,<br /> Se hissent vers les hauteurs des futurs sublimes.<br /> Ils voguent, halés du givre épicé des parfums solaires,<br /> Loin des algues marines et des rivages halieutiques.<br /> <br /> Les prestigieux pilotes sillonnent l'espace nautique.<br /> Vigoureux et sereins, malgré les présages de tempête,<br /> Les intempéries océanes constellées de récifs,<br /> Ils scrutent les augures et prospectent la fortune.<br /> <br /> La bannière étendue palpite aux brises du firmament,<br /> Dépliant ses pagnes de noblesse dans l'éther mythique.<br /> L'étoile verte d'espoir sur le fond rouge vigoureux,<br /> Où l'astre trace le chemin de nos crédos éthiques,<br /> Rehaussant l'Histoire de nos actes mirifiques.<br /> <br /> Les califes et les saints, guerriers et poètes mystiques,<br /> Ivres de muscs orientaux, soûls d'orgies extatiques,<br /> Vouent leurs prouesses épiques aux sables antiques,<br /> Dans le sillage des Sindbad et des sagas d'Ali Baba.<br /> <br /> Vêtu d'azur poivré d'ors, d'ambre et de myrrhe,<br /> Le Commandant lucide, exulte mais demeure stoïque.<br /> S'il conquiert les marins du regard, il inspire la crainte,<br /> Insuffle le courage et calme les complaintes.<br /> <br /> Les milles et une nuits jaillissent des tempêtes.<br /> Le Maître esquive le navire des roches et des abîmes.<br /> La barre est confiante entre ses mains expertes.<br /> Il guide l'âme des novices vers les œuvres sublimes.<br /> <br /> L'Empereur victorieux est porté jusqu'aux cimes.<br /> La coque assoiffée rugit sous l'étreinte des flots.<br /> La nef contrite, craque des flancs, et penche à tribord.<br /> <br /> Des mains apeurées aux cals ramollis oublient de ramer.<br /> De leurs erreurs de parallaxe surgissent nos sentences,<br /> Et naissent courage, loyauté et bien d'autres vertus.<br /> <br /> L'île flottante est ballottée par des montagnes de flots,<br /> Une lugubre sinistrose nous accable de morosité.<br /> La semonce du Maître abolit les crampes, abroge les feintes.<br /> Sa voix emplit d'émois les anciens et les jeunes d'audace.<br /> Ils grimpent, qui mieux mieux, vers le haut des voilures,<br /> Corrigent le tangage et mettent le cap sur l'horizon.<br /> <br /> Ils sont sortis d'été, par temps de sécheresse.<br /> Le sirocco des sables, chassé par les vents d'est,<br /> Pousse ses nervis au sud en charriant les criquets.<br /> Les cyclones du dessert, tornades de parabole,<br /> Déchirent nos voiles et rompent nos mâtures.<br /> <br /> Prétentieux esquif, objet ruiné par les convoitises,<br /> Par delà l'immensité austère des éléments déchaînés,<br /> Havre de paix pour qui refuse d'en sortir,<br /> L'univers en débâcle chavire sous les trombes.<br /> <br /> Des gabiers sournois, grisés de querelles intestines,<br /> Rompus aux quiétudes fourbes des fidélités perfides,<br /> Distants, car haut-placés, sur les mâts de vigie,<br /> Sont pris soudain de panique et du mal de mer,<br /> Craignant de s'empaler vifs, à la moindre chute.<br /> <br /> Les encenseurs funèbres, censeurs séditieux,<br /> Cerbères, jaloux des us et pratiques thuriféraires,<br /> Négligent le compas et les mesures à prendre.<br /> Choqués par la détresse, perclus de calamités,<br /> Ils oublient le métier simple, qu'il est de trimer.<br /> <br /> Les drapures du voilier, majestueuses et vastes,<br /> S'étendent comme les nues sous les zéphyrs propices.<br /> Les cordes frêles qui sous-tendent les gréements,<br /> Ondulent en faisant crépiter les tentures.<br /> Elles palpitent sous la houle des ondes et des vents,<br /> Egrenant des rumeurs qui font grincer les dents.<br /> <br /> Les mâts de cèdre, échines célestes, Atlas pérenne,<br /> Parés par l'asphalte millénaire, raffermis d'airain,<br /> Calent le navire, rempart et bouclier flottant,<br /> L'abritant des avatars et des avanies du temps.<br /> <br /> <br /> <br /> Avisé et prudent, le Timonier maîtrise la cadence.<br /> La confiance aguerrie, sa mansuétude persiste.<br /> Pragmatique, Il règle le compas, la praxis l'exige :<br /> Le cœur et la fortune sont des juges inconstants,<br /> La raison seule sécurise, son intellect approuve !<br /> <br /> Arbitre suprême, Ulysse sur son vaisseau,<br /> Fier et victorieux, le Commandeur des Croyant,<br /> Continue sa route se défiant les bancs de sirènes.<br /> La racaille collecte la gabelle et vendange aux semailles.<br /> Gabegie, triangle des Bermudes des trafics et des tares !<br /> <br /> Ardent, le preux Marin, aguerri par les épreuves,<br /> Voit les consciences doubler et se détourne des échos.<br /> Les tréfonds sont riches de promesses malgré la rocaille.<br /> Un sang frais se dresse, bravant vices et canailles.<br /> <br /> Devant tant d'appels, d'ouverture, de transparence,<br /> L'alternance, les oblige, malgré leurs tribulations.<br /> L'équipage enhardi, obtempère, sémillant de fierté !<br /> <br /> Les sempiternels vampires, obséquieux et voraces,<br /> Accrochés aux mailles de leurs sanglantes voluptés,<br /> S'échappent en rampant, chassés par les clartés.<br /> <br /> Le bâtiment superbe, accoste un pacifique rivage,<br /> Ses lauriers verdissants bruissent aux alizés du nord.<br /> Prodigieux et tenace, il promet d'initiatiques voyages,<br /> Au Capitaine, qui un jour, accostera un beau rivage.<br /> <br /> 1998 DR IDRISSI MY AHMED
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D
"LES COMMUNALES" VERS LIBRES AU RYTHME DES ELUS <br /> mardi 16 juin 2009 (16h56) <br /> 3 commentaires<br /> <br /> POÈME LIBRE, PREMIER JET " LES COMMUNALES " VERS LIBRES AU RYTHME DES ELUS :<br /> <br /> DES PARTIS, DES VOIX, DES FEMMES ET DES ÉLUS <br /> dans un pays fier de ses cultures authentiques, de son ouverture à la modernité et de son exercice quotidien des libertés publiques et de la démocratie<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> LA SUITE....<br /> <br /> RÉQUISITOIRE AUX AUTORITÉS<br /> <br /> Qu’ils râlent aussi contre les maladies,<br /> Les taxes sur les souffrances aussi !<br /> Contre la corruption des gènes,<br /> L’expression morbide des idées !<br /> <br /> Qu’ils crient aux taxes surs les maladies,<br /> Contre les dérives, les bavures et les tares !<br /> Qu’ils dénoncent les frasques illégitimes,<br /> Les bourreaux d’hier et les exactions !<br /> <br /> Face au destin, qu’ils s’expriment avec rage<br /> Si leur sort de malades est un héritage,<br /> Ou le résultat des poisons et manipulations !<br /> <br /> Si leurs gènes sont manipulés par les mutations,<br /> Que face à la fatalité, ils lèvent les bras au ciel !<br /> Qu’ils réclament la Santé ou osent la défier,<br /> Dans leurs flamboyantes imprécations !<br /> <br /> HOMMES NAVETTES ou ESPRITS EN CHANGEMENTS<br /> <br /> Ceux qui ont glané la confiance<br /> Ceux qui se morfondent dans la défiance,<br /> Les perdants, parlent de tripotages,<br /> Et des caricatures d’un autre âge :<br /> <br /> Des us véreux, comme de coutume,<br /> Blessant l’honneur de l’autorité suprême,<br /> Seraient inattendus et inopportunes…<br /> <br /> Des conseils illustres viennent d’être donnés,<br /> Pour soutenir la Primature à ne rien pardonner,<br /> Et la conforter dans son actuelle législature !<br /> Voter librement consolide la démocratie !<br /> <br /> Les chiffres sont faussés par les pervers,<br /> Pour les exclure en falsifiant les données…<br /> Ceux qui ne parleront pas, sont des millions,<br /> À répéter en vain leur rengaine !<br /> <br /> NÉGATIVITÉ POSITIVE<br /> <br /> Les placides adorateurs de la chaise vide,<br /> Jurent qu’on ne les prendra plus en train<br /> De voter pour quiconque, dans ce terroir,<br /> Leurs subversif propos irritent plus d’un !<br /> <br /> Pays vendu à croire les gauchos !<br /> Faute d’espoirs, le destin se tissera de loin,<br /> Dans les olympes des dieux générateurs !<br /> Le temps jugera l’histoire des propriétaires.<br /> <br /> Nihilistes, cohortes d’activistes, dénégateurs,<br /> Asexués politiques, non, les milices de l’info,<br /> Dépités et hautains, la verve arrogante<br /> Pour agiter et plaire, donnent le tempo<br /> <br /> Ils se morfondent dans le recul et la douleur<br /> Car ils voient de leurs yeux béant de sorcières<br /> D’analyste, prospectif et de prophètes<br /> Les horizons de ce pays refleurir ailleurs !<br /> <br /> Silences et déceptions, images du film,<br /> La dynamique est là, son corps se bat.<br /> Et son cœur déchiré en mille vœux palpite,<br /> Alors qu’ils plus que la parole mienne, l’écoute !<br /> <br /> BULLETINS AUX URNES, TRACTS AUX VENTS<br /> <br /> Il faut voter pour exister ! Alors au combat !<br /> Il faut entrer dans l’areine au lieu de persifler<br /> Dans les gradins du stade et les salons !<br /> Car les cartes du jeu, que vous trouvez laides,<br /> Ne changent jamais en milieu de partie.<br /> <br /> S’abstenir est un vote utile, dit-on !<br /> Encore faut-il avoir sa carte et la chercher !<br /> Aller s’inscrire, pour dire non au lieu de maudire<br /> L’employé et son boulot qui vous la font parvenir§<br /> <br /> Entre le berceau et le cimetière,<br /> Il n’y pas de parapet, il y a des ponts<br /> Mais pas de cryptes ni de frontières !<br /> <br /> Malgré les raccourcis et les dérives,<br /> Qui y mènent sans erreur ni exception,<br /> Ils mènent inéluctablement les vivants,<br /> Dans la direction qui emporte les morts !<br /> <br /> Le pays n’est pas une œuvre orpheline,<br /> Le pays n’est pas sans maître ni parrains,<br /> Il est une œuvre vivante, un organisme,<br /> Il a une raison d’être, car ta patrie est dedans !<br /> <br /> Comme l’homme son destin est écrit,<br /> Dans nos sables et nos chromosomes.<br /> S’il est dans la main ultime de Dieu,<br /> Il s’écrie par la volonté des hommes !<br /> DR IDRISSI MY AHMED KÉNITRA LE 13 JUIN 2009<br /> <br /> http://www.youtube.com/watch?v=cQ522YTc4nE<br /> <br /> http://video.yahoo.com/watch/5281434/13929651<br /> <br /> <br /> <br /> De : DR IDRISSI MY AHMED<br /> mardi 16 juin 2009
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